J'ai laissé derrière moi, de merveilleux souvenirs de vacances, des paysages purs et ensoleillés, des moments merveilleux et paisible. Peu à peu, tout celà s'éloigne et commence à me manquer. La nostalgie est sans doute mon état d'esprit du moment, surtout quand je vois le monde qui m'entoure. Le béton régne en maître ici, à Paris. L'enfermement est totale dans une grande ville. La nature est absente, l'air est presque irrespirable, les gens sont transparent. Mon regard a déjà du mal à dépassé les buildings que la pluie vient ternir le ciel aujourd'hui. Mes mains ne sentent plus le sel et le pin. Ma bulle se retreci ici, j'étouffe.
Le soleil des vacances n'est plus. Il est resté sur cette plage des landes à illuminer les vagues, à caresser le sable. Je garde encore sa trace sur ma peau, malheureusement tout s'effacera avec le temps. Le sable m'a coulé entre les mains, l'océan s'est retiré, le soleil s'est couché loin sur l'horizon...
Je me sens prisonnier, prisonnier de cet espace mort et terne. Je garde la nostalgie des grands espaces, de la nature, du soleil, du vent marin...