Capeside, terre de rêve et d'espérance / C'est en t'écoutant que ma vie a pris un sens / Tu m'as accompagné sur ce chemin de vie / en me montrant que rien n'est jamais fini
J'ai lu de ci de là cette pensée qui dit que les trente ans pointant, tout individu fait, même contre son grès, un point sur sa vie. Je n'y croyais pas trop et pourtant je me suis supris dernièrement à faire ce point et à me répéter un peu plus fort : Tu ne devrais pas freiner tes rêves et tes envies, Comme dit la chanson (la prétention de rien / Obispo): je suis comme je suis / j'aime comme j'aime / comme suivent ceux qui m'aiment. Il arrive un temps où l'on fonce et on ne regarde pas les dommages collatéraux de ses actes, un peu d'égoïsme ne fait pas de mal de temps en temps.
Il y a pas mal de choses que je n'ai pas réalisé, des choses plus ou moins intimes, des choses que j'espère pouvoir un jour faire sortir de terre. Des graines qui deviendront peut être des fleurs, des fleurs du bien. J'ose l'espérer, le penser. En ce moment, j'ai l'impression de faire, à mon échelle, une bonne action. Cela me met en paix avec moi même. Cette paix est toute relative car à la source il y a des maux éternels. Cette bonne action ne nécessite que deux 'armes', le coeur et les mots. Cela peut sembler facile, encore faut-il dans un cas savoir l'ecouter, le comprendre et dans l'autre les manier.